"Si nous avons réussi la première fois, nous ferons encore mieux la seconde", explique Geert Meyfroidt, président de l'association belge de médecine intensive. Selon le médecin, il n'y aura pas nécessairement de nouveau pic épidémique. Mais si cela devait arriver, les hôpitaux seront prêts, dit-il. Selon Geert Meyfroidt, les hôpitaux ont beaucoup appris depuis la première vague de coronavirus. 

L'assouplissement des mesures laisse craindre l'arrivée d'une seconde vague. Mais selon Meyfroidt, il ne s'agit pas d'un fait établi.Les hôpitaux restent toutefois vigilants. S'il y a un deuxième pic, les établissements de soins de santé seront prêts. Selon Meyfroidt, une capacité suffisante de lits est disponible à la fois dans les unités de soins intensifs et dans les services hospitaliers normaux. 

Il a souligné que les impacts du déconfinement doivent encore être surveillés. "Il est plus important que nous gardions un œil sur le nombre total de nouvelles admissions, et non sur le nombre de personnes en soins intensifs", explique Meyfroidt. "Les soins intensifs concernent principalement des patients de la première vague qui ne donnent pas une idée du nombre de nouvelles hospitalisations."