Entre le 21 septembre et le 6 octobre, des échantillons de sang et de salive ont été prélevés auprès de ces enfants. Alken a été l'une des communes les plus touchées du pays au printemps tandis que Pelt a été relativement épargnée. Selon les premiers résultats, Alken a montré que 14,4% des enfants avaient développé des anticorps contre 4,4% à Pelt.

"Cela montre que les enfants sont plus sensibles au coronavirus qu'on ne le pensait au départ", a déclaré Corinne Vandermeulen, chercheuse coordinatrice et vaccinologue (KU Leuven). "Parce que nous ne connaissions pas le niveau général de contamination à Alken lors de la première vague, nous ne pouvons pas dire si le virus a circulé plus ou moins chez les enfants par rapport aux adultes."

L'étude a révélé que la plupart des infections se produisaient par contact étroit avec un adulte infecté. Les écoles ne semblent pas avoir joué un rôle majeur dans la propagation de la première vague de Covid-19, dit-elle. Cependant, il ne peut être exclu qu'il y ait eu des infections à l'école.