Les producteurs d'alcool reconnus peuvent désormais produire et distribuer du gel hydro-alcoolique et de l'alcool pour les mains, produits devenus difficiles à trouver dans le commerce, a indiqué dimanche le ministre Philippe De Backer, en charge de la taskforce consacrée à l'approvisionnement en dispositifs médicaux dans le cadre de la crise du coronavirus. Le ministre espère qu'avec cette autorisation, les manques en gel désinfectant seront comblés dès la semaine prochaine. Plusieurs distilleries ont déjà commencé à produire gel et solution désinfectants. Si les produits répondent à certaines normes, ils peuvent être vendus sans être soumis aux accises.

Selon la porte-parole du ministre, c'est surtout vers les soins de santé que les gels hydro-alcooliques et alcools pour les mains devraient se diriger, mais la production pourrait être assez importante et arriver également aux pharmacies.

Parallèlement, la taskforce est occupée à tenter d'augmenter la capacité de tests du coronavirus, de 3.000 à 4.000 tests quotidiens actuellement dans les laboratoires vers un objectif de 10.000, dans quelques jours. Un test rapide pourrait arriver sur le marché durant la semaine, qui devrait être utile dans les hôpitaux, pour déterminer quels patients sont atteints.