L'étude a été menée par les Centers for Disease Control and Prevention, et a été relayée par le New-York Times.  De nombreux scientifiques néo-zélandais ont contribué à cette étude. Ils ont enquêté sur la façon dont certains passagers d'un vol Emirates entre Dubaï et Auckland ont été infectés par le COVID-19 à la fin du mois de septembre, alors qu'ils ont tous du soumettre un test négatif avant de monter à bord de l'avion.

A la suite du vol, sept passagers ont été testés positifs. Ils venaient de pays différents (Suisse, Irlande, Ukraine, Inde, Afrique du Sud) et n'avaient donc aucun contact les uns avec les autres. La plupart, à l'exception de deux, portaient des masques buccaux ainsi que des gants avant et pendant le vol.

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Les cercles vides montrent les patients qui ont été testés négatifs. En couleurs, les sièges des passagers ayant été testés positifs. Le reste de l'avion était vide.

Infection pendant le voyage

Selon l'étude, l'infection a été causée par un ou deux passagers du même groupe de Suisse, qui avaient passé un test négatif quelques jours avant le vol. Les sept cas pourraient être génétiquement liés les uns aux autres par la suite. L'étude n'est pas encore entièrement terminée, mais sur la base de ces résultats, il est recommandé que tous les passagers internationaux arrivant par avion en Nouvelle-Zélande soient mis en quarantaine, même s'ils ont pu présenter un test négatif avant le départ de l'avion.

" Quatre ou cinq jours, c'est long", a déclaré le Dr Karan, qui a participé à l'étude." Vous devriez pouvoir demander les résultats des tests rapides effectués seulement quelques heures avant le vol, idéalement."