Selon un rapport du service de santé britannique Public Health England, il semble que la mutation E484K soit apparue spontanément dans une poignée de cas. "Cela suggère que le variant britannique développe maintenant indépendamment la mutation E484K", explique Jonathan Stoye, de l'Institut Francis Crick. Selon Sky News, 11 des 200.000 échantillons examinés sont concernés.

Cette même mutation avait également été découverte précédemment dans le variant sud-africain du coronavirus.

Selon les premières études, le mutant échappe aux anticorps que l'organisme a accumulés après l'infection ou une vaccination.

Pour Jonathan Stoye, l'apparition de nouveaux variants et mutations n'est guère surprenante: "Il reste à voir si cette mutation donnera l'avantage au virus".