Certaines personnes pensent encore aujourd’hui qu’il est éthiquement peu opportun de parler de testament , qu’il vaut mieux l’évoquer le moins souvent possible, voire l’occulter, comme si c’était un sujet tabou. D'autres pensent tout le contraire : donner ne se limite pas à un ensemble d’actifs à transmettre. Il y a des choix à faire et donc cela s’organise. La bonne manière d’appréhender un départ se situe sans doute entre ces deux pôles, celui de la peur de celui qui occulte et celui de la confiance de celui qui y pense.

Changer notre rapport à la mort

Faire en sorte d’éviter de parler des situations douloureuses n’a rien de pathologique. Question ontologique universelle, la perspective de la mort, et l’angoisse qui y est associée, traverse chacun d’entre nous indistinctement. En prenant de l’âge, la vulnérabilité ressentie face à la mort attise cette angoisse légitime. Toutefois, s’inquiéter et se sentir en danger de manière permanente peut véritablement devenir anxiogène. Et cette angoisse s’invite de manière encore plus marquée lorsque nous sommes confrontés à la perte d’un être cher ou lorsque des circonstances de vie, comme une maladie ou un accident, ou des faits exceptionnels, comme une pandémie mondiale, viennent exposer notre vulnérabilité au grand jour et nous rappeler de facto l’échéance ultime. Pour mieux appréhender la mort et apaiser l’angoisse qui l’accompagne, la clé se trouve dans l’acceptation. Comme nous ne pouvons rien faire pour éviter la mort, il est plus doux de l’accepter. Cette acceptation permet d’avancer en confiance.

Déconfinement et confiance

Le monde dans lequel nous vivons se trouve confronté à des défis majeurs. Environnement, santé, précarité, droits de l’homme sont autant de nobles causes. Si nos autorités mènent des actions concrètes pour remédier à ces fléaux, ceux qui font bouger les choses sont les bonnes causes et les organisations non gouvernementales. Elles construisent, jour après jour, parfois à contre-courant, un avenir meilleur mais leurs moyens sont limités.

Pour créer un monde meilleur, il est indispensable que nous laissions le pessimisme derrière nous. Un acte concret de confiance en l’avenir consiste à réfléchir à une ou plusieurs bonnes causes qui vous tiennent à cœur et à les reprendre dans votre testament. Vous leur donnez ainsi les moyens de continuer à faire évoluer notre société, même après votre départ. Et c’est un signe de gratitude pour le travail concret qu’elles accomplissent. Mais, par-dessus tout, c’est votre contribution tangible pour donner un visage positif à l’après-coronavirus, comme à d’autres situations de crises potentielles.

Réveillez les idéaux qui sommeillent en vous et donnez (une partie de) votre patrimoine à une bonne cause. Parmi les 120 bonnes causes présentées sur le site de testament.be , vous en trouverez certainement quelques-unes qui œuvrent pour l’avenir dont vous rêvez.

Les bonnes causes : https://www.testament.be/fr/les-bonnes-causes

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