"Nous sommes capables techniquement de délivrer un nouveau vaccin en six semaines", a-t-il assuré. 

"En principe la beauté de la technologie de l'ARN messager est que nous pouvons directement commencer à concevoir un vaccin qui imite complètement la nouvelle mutation", a-t-il ajouté au cours d'une conférence de presse à Mayence (ouest de l'Allemagne) au lendemain du feu vert des autorités européennes pour distribuer le vaccin dans l'UE.