"C'est très embêtant pour le personnel ainsi que pour les résidents des maisons de repos et de soins flamandes, contraints de faire face à l'incertitude un jour supplémentaire", regrette Joris Moonens, porte-parole de l'Agence, affirmant que la capacité de testing dans les établissements de soins dépend de celle de la plateforme nationale. "Quatre mille tests peuvent être sollicités quotidiennement auprès de la plateforme nationale et 3.000 le vendredi. Mais il ne reste, pour vendredi, plus de place pour des demandes de tests supplémentaires. Ces demandes sont reportées à samedi", indique M. Moonens, qui affirme ne pas pouvoir expliquer le manque de capacité de tests au niveau fédéral. "Les laboratoires communiquent leurs capacités. Il est regrettable que nous devions maintenant reporter les demandes d'un jour. Nous insistons sur la nécessité d'une capacité la plus élevée possible, afin de pouvoir répondre à toutes les demandes, mais nous sommes dépendants des autres."

Partageant le constat de l'Agence, le VLOZO, réseau indépendant du secteur des soins flamand, exhorte lui aussi le gouvernement à se pencher sur la question. "Cela fait des mois que nous insistons sur l'importance du dépistage. Il y a apparemment suffisamment de tests pour dépister les footballeurs de haut niveau mais pas pour les personnes les plus vulnérables de la société. Il appartient au gouvernement de résoudre ce problème", souligne Peter Marquebreuck, directeur général du VLOZO.

"Je note par ailleurs beaucoup de frustration liée au délai d'attente des résultats des tests. Ce point pourrait également être amélioré", ajoute M. Marquebreuck.