La résolution entend fournir un cadre normatif international dans le domaine. La pandémie de coronavirus a en effet entraîné une hausse exponentielle de la demande de produits médicaux, dont les contrefacteurs profitent pour écouler de faux médicaments.

"Il est important que la communauté internationale reconnaisse la gravité de ces délits, qui devront être traités dans le cadre de la Convention de Palerme. Cette dernière constitue le forum idéal pour promouvoir la coopération internationale et renforcer les efforts de chaque pays afin de combattre et prévenir les activités criminelles de commerce illégal de produits médicaux contrefaits", a réagi le ministère des Affaires étrangères, qui a également souligné la nécessité d'un échange efficace d'informations entre forces de l'ordre, autorités législatives et judiciaires.

Cette résolution est le résultat d'une coopération entre les services fédéraux des Affaires étrangères, de la Justice, l'Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) et l'Institut de médecine tropicale.