Comment organiser la rentrée académique dans de bonnes conditions sanitaires? Cette question a trouvé une réponse intéressante à l’Université de Liège.

Pour permettre un retour massif des étudiants dans les auditoires, l’ULiège va recourir à un dépistage massif du coronavirus grâce à une toute nouvelle méthode mise au point en ses murs, annonce L’Écho.

Ce nouveau test repose sur un prélèvement de salive, beaucoup plus aisé à réaliser à grande échelle et moins onéreux. Grâce à lui, l’université pense pouvoir tester entre 50 000 et 60 000 personnes par semaine. À commencer par les 30 000 membres de la communauté universitaire, a annoncé dans une communication interne le recteur de l’université, Pierre Wolper. Ces tests se feront sur une base volontaire et en respectant l’anonymat. Ils permettront d’éviter des mesures de distanciation physique, difficiles à appliquer, ce qui autorisera les étudiants à être présents un maximum de temps dans les auditoires.

Pour Pierre Wolper, "l’objectif est de revoir nos étudiants et notre personnel sur nos campus et de retrouver une interaction directe tout aussi fréquente que par le passé. Il ne s’agit donc pas d’un présentiel limité à certains étudiants certains jours, mais largement ouvert".

D’autres universités pourraient-elles suivre l’ULiège dans cette voie ? À l’UCLouvain, on signale que "les modalités pratiques sont toujours en cours d’élaboration" et que "la question du dépistage fait partie des questions en cours de réflexion". Quant à l’ULB, elle attend les consignes actuellement débattues en Fédération Wallonie-Bruxelles avant de prendre position.