L'ajout d'un adjuvant dans la composition d'un vaccin permet non seulement d'améliorer la réponse immunitaire de la personne vaccinée, mais également de réduire la quantité nécessaire d'antigènes ou de protéines vaccinales requises par dose, explique GSK.

"Ceci pourrait donc permettre de produire plus de doses de vaccin pour protéger un plus grand nombre de personnes plus rapidement", souligne dans un communiqué le groupe pharmaceutique rappelant, au passage, que c'est à Rixensart dans le Brabant wallon, "au cœur du centre historique de recherche et développement de la division vaccins de GSK, que la technologie des adjuvants a été développée en 1993.

GSK s'est engagé à produire un milliard de doses d'adjuvant d'ici à la fin de 2021, notamment sur le site de Wavre. Ces adjuvants seront utilisés pour le candidat-vaccin contre le Covid-19 développé en partenariat avec Sanofi, mais aussi au travers de plusieurs autres collaborations comme celles avec Clover et Medicago.

GSK et Sanofi ont déjà conclu des accords avec plusieurs pays et instances supranationales pour un total de plus de 732 millions de doses de vaccin: jusqu'à 300 millions de doses avec l'Union Européenne, 100 millions de doses avec le gouvernement américain, 60 millions de doses avec le gouvernement anglais et 72 millions de doses avec le gouvernement canadien. Sanofi et GSK ont également annoncé que 200 millions de doses seraient mises à disposition du programme international Covax, lancé par l'OMS et dont l'objectif est d'aider à assurer un accès équitable aux futurs vaccins contre le Covid-19.