Santé

Prescrire la pratique d’une activité physique : un enjeu de santé publique. C’est sous ce titre qu’un collectif publie dans La Libre un appel à développer le sport sur ordonnance. Parmi les signataires, des personnalités politiques PS, MR, Écolo, CDH et Défi ; des responsables des mutualités chrétiennes, socialistes et libres ; le président du Conseil supérieur de la santé ; des académiques ; des médecins ; des professionnels de l’activité physique adaptée (APA) et, last but not least, des associations de malades chroniques. Bref, un large front en faveur de la pratique sportive adaptée comme moyen thérapeutique et préventif. Illustrations.

Seize heures par semaine, Pierre Magnien (30 ans) donne des cours d’activités physiques adaptées (APA) à Namur et dans le Brabant wallon. Son diplôme d’éducation physique en poche, complété par deux années d’ostéopathie, le jeune prof s’est tourné vers l’ASBL GymSana, qui aide les personnes fragilisées, âgées et/ou malades chroniques à améliorer leur qualité de vie. Il s’est spécialisé dans la gym douce destinée aux seniors et l’activité physique adaptée après un cancer.

À dessein, il n’utilise pas le mot "sport".