En début d'année passée, 7 à 8% des Belges se plaignaient d'incapacité à trouver le sommeil. Ce nombre a grimpé à 19% durant le premier confinement. Au second confinement, la proportion est même passée à 29% d'insomniaques. Soit quatre fois plus que 12 mois auparavant.

"Il s'agit de plaintes graves, pour lesquelles les gens doivent être traités en fin de compte", affirme le professeur en neuroscience comportementale, Olivier Mairesse, qui a dirigé la recherche, dans Het Laatste Nieuws.

Ce n'est pas seulement la crainte du virus lui-même qui a influencé la qualité du sommeil. Mais les mesures liées au coronavirus et le stress associé ont joué un rôle encore plus important selon les chercheurs. Le besoin de contact physique est aussi un facteur important.