Nous savions déjà que travailler trop augmentait les risques d'AVC ou de dépression. Mais il vient d'être prouvé scientifiquement que cela avait également des conséquences néfastes sur... la perte des cheveux.

Une étude de l'université Sungkyunkwan à Séoul (Corée du sud) a ainsi démontré que les hommes qui travaillaient plus de 52 heures par semaine avaient deux fois plus de chances de perdre leurs cheveux que les hommes qui travaillaient 40 heures par semaine. Et ce, peu importe leurs revenus, leur statut matrimonial ou leur propension à fumer.

En d'autres termes, plus vous travaillez, plus vous risquez de perdre rapidement vos cheveux.

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs sud-coréens ont analysé pendant quatre ans la perte de cheveux de 13.391 hommes âgés entre 20 et 59 ans. Leurs résultats ont été publiés en juillet dernier dans l'Annals of Occupational and Environmental Medicine.

Le stress, responsable de tous les maux

L'explication derrière leur constat est assez simple : plus vous passez de temps au boulot, plus vous êtes soumis au stress (même si vous ne vous en rendez pas toujours compte). Et, on le sait, le stress cause des inflammations et des dommages irréversibles aux follicules pileux. Il précipite la mort du cheveu qui ne se renouvellera pas.

D'autres études, menées sur des souris, avaient également démontré que le stress inhibait la pousse du cheveux.

Que faire alors?

Kyung-Hun Son, principal auteur de l'étude, suggère aux hommes entre 20 et 30 ans d'éviter à tout prix de passer trop de temps au travail. "C'est à ces âges-là qu'apparaissent généralement les premiers signes d'alopécie", explique-t-elle au Daily Mail.

Si vous le pouvez, évitez donc de multiplier les heures sup'.