Le 18 janvier dernier, des chercheurs du centre médical Cedars-Sinaï de Los Angeles ont signalé qu'un nouveau variant avait été détecté.

Pour le moment, il est impossible d'affirmer que ce mutant californien est plus contagieux ou dangereux. Cependant, les chercheurs s'inquiètent de certaines mutations se situant au niveau de la protéine de surface "spike", qui est ciblée par les anticorps produits par la vaccination.

"La prédominance de cette souche coïncide avec l'augmentation du taux de positivité observée dans cette région", ont-ils indiqué. 25% des contaminations en Californie sont en effet dus à ce variant. Ainsi, par exemple, entre le 30 novembre 2020 et le 2 janvier 2021, le comté de Los Angeles a connu une hausse de 400.000 infections, soit autant que pendant l'ensemble des 10 mois précédents.

Entretemps, cette souche californienne a également été découverte à New York, à Washington DC et en Océanie.