"Même si les prévisions sont risquées à ce stade, nous avons de bonnes indications qu'un premier vaccin pourrait être disponible fin d'année ou au début de l'année prochaine", déclare-t-elle dimanche au quotidien allemand Handelsblatt.

Un vaccin ne solutionnera pas tous les problèmes, nuance la commissaire européenne. Mais cela permettra un retour à une certaine normalité, "lorsque les citoyens les plus à risque auront été vaccinés".

Stella Kyriakides appelle par ailleurs les Etats membres à localiser au plus vite les sources d'infection.