La panne mondiale, qui a duré plusieurs heures, concernait également les applications Drive et Meet. Les équipes de l'entreprise américaine ont résolu les dysfonctionnements et les services sont à présent restaurés pour la plupart des utilisateurs. Ils le seront prochainement pour l'ensemble d'entre eux, a annoncé Google à 11h40 (09H40 GMT). Selon Google, les soucis étaient les suivants : "problèmes d'envoi sur Gmail, problèmes d'enregistrement sur Meet, problèmes de création de fichiers dans Drive, problèmes de téléchargement pour les utilisateurs CSV dans la console d'administration, problèmes de publication de messages dans Google Chat".

Sur les réseaux sociaux, des signalements arrivaient du monde entier, et notamment d'Europe, d'Asie du sud-est et du Japon, selon le site Downdetector.

"Quelqu'un d'autre a des problèmes avec @gmail en Australie? " a tweeté l'un des 1,8 milliard d'utilisateurs du service de courrier électronique le plus utilisé au monde, lancé en 2004. "Gmail en panne, c'est ma vie qui est à l'arrêt", a tweeté une autre personne depuis la France.

Google répondait jeudi à tous ces tweets en "s'excusant pour l'inconvénient" et en renvoyant vers ses pages de support utilisateur.

Le service de support de l'entreprise indiquait, quant à lui, dès le début de la matinée qu'il était en train d'enquêter sur ces problèmes et il tenait régulièrement les utilisateurs au courant de ses progrès.

Google revendique plus de 800 millions d'utilisateurs actifs quotidiennement sur son service de stockage de fichiers en ligne Drive.La Commission a déjà conclu un tel contrat avec le suédo-britannique AstraZeneca vendredi dernier. Elle mène aussi des pourparlers avec les Français et Britanniques de Sanofi-GSK et avec les Américains de Johnson & Johnson.

CureVac, dont le conseil de surveillance est présidé depuis avril par le Belge Jean Stéphenne (ex-GSK), est pionnière dans le développement d'une classe de vaccins basée sur l'ARN messager (ARNm), transporté dans les cellules par des nanoparticules lipidiques.

Le principe de base est l'utilisation de cette molécule en tant que transmetteur de données, ces informations permettant à l'organisme lui-même de produire ses propres substances actives pour lutter contre diverses maladies.

Le contrat envisagé par la Commission avec CureVac vise l'achat initial de 225 millions de doses pour le compte des États membres de l'UE, à fournir une fois que l'innocuité et l'efficacité d'un vaccin contre la Covid-19 auront été démontrées.

Convoité par les Etats-Unis, CureVac a bénéficié récemment d'un prêt de 75 millions d'euros de l'UE, via la BEI (Banque européenne d'investissement), pour le développement et la production à grande échelle de vaccins, notamment un candidat vaccin contre la Covid-19.