Pour s'adapter, faites pousser vos poils de nez !

Pour survivre à la pollution de l'air qui empoisonne la vie des citadins, une solution s'impose : se laisser pousser les... poils de nez ! Voilà le point de départ de la campagne Clean Air Asia.

rédaction en ligne
Pour s'adapter, faites pousser vos poils de nez !
©Print screen Youtbue

Les voitures fourmillent dans les mégapoles asiatiques et, à l'instar des nombreuses entreprises polluantes, rejettent une quantité effroyable de CO2. Le vent y est par ailleurs souvent absent. Du coup, le ciel de Pékin, Shangaï, Delhi, Honk Hong ou Djakarta se couvre d'un épais voile poussiéreux brunâtre.

Voila l'homme pris à son propre piège ! Mais de tout temps, sous peine de disparaitre, le genre humain est parvenu à s'adapter à son environnement alors, n'ayez crainte !

C'est de cette manière que Clean Air Asia, un organisme qui milite pour l'amélioration de la qualité de l'air, entame sa nouvelle campagne de sensibilisation : pour survivre à la pollution de l'air qui empoisonne la vie des citadins, il leur suffit de se laisser pousser les... poils de nez ! Ou quand l'Hairpocalypse vient au secours à l'Airpocalypse !

"Comme chacun sait, le poil de nez peut sauver des vies",, ironise la "styliste du poil" dans la vidéo de la campagne Hairnose. Celle-ci se plait à faire pousser à vitesse ultra rapide la pilosité nasale de ses clients, enfermés pour l'occasion sous une bulle de verre. Les poils poussent alors en fonction du degré de pollution que distillent les gros tuyaux qui y pénètrent. Coiffés, peignés, stylisés, ils deviennent alors partie intégrante du corps humain.

"Don't adapt to air pollution" avertit le spot en guise de conclusion. Non, l'humain ne s'adaptera pas à la pollution. Il agira pour la limiter.

Cette campagne intervient à un moment opportun puisque Pékin connait le pic de pollution le plus grave de son histoire, faisant craindre des risques pour la santé des habitants. Une alerte de pollution a d'ailleurs été déclarée dans de nombreuses provinces de l'empire.