Le paradoxe du pare-brise propre

La disparition des insectes peut aussi s’évaluer à l’aune des impacts sur les pare-brise et les plaques des voitures. Et le recours à la participation citoyenne d’élargir le champ du savoir. Cette forme de “science participative” a néanmoins ses limites...

Contribution externe
Le paradoxe du pare-brise propre
©Shutterstock / Raphaël Batista
Une chronique "Science étonnante" de Fabrizio Bucella, physicien, docteur en sciences et professeur à l’ULB, dont les livres, qui allient sciences et pédagogie, sont publiés aux éditions...

Cet article est réservé aux abonnés

Profitez de notre offre du moment et accédez à tous nos articles en illimité

Sur le même sujet