Sciences & Espace

Des méduses échouées sur la plage. Ou pire, flottant, menaçantes, à la surface de l’eau. Ce scénario, redouté par les vacanciers, semble se généraliser. Dernière invasion en date, des physalies (espèce de cnidaires, proches des méduses) ayant piqué des milliers d’Australiens en janvier. À l’occasion de la Journée mondiale des océans célébrée le 8 juin, les scientifiques ont pointé la responsabilité de l’être humain qui, entre la surpêche et les structures qu’il implante dans les mers, contribue à l’augmentation du nombre de méduses. Tout en s’avérant incapable d’enrayer ce phénomène.