Début des travaux

A Wavre, débutera bientôt la phase de réhabilitation de la zone B’ dans le zoning Nord qui a subi une pollution du pipeline de l’Otan. Ce n’est pas l’excavation qui a été choisie pour dépolluer le site, mais le drainage Ce qui bloque les terrains pour au moins 10 ans. Le dossier date de plusieurs années et a fait l’objet de de tractations ainsi que de divergences entre la Défense et la Région quant à la méthode de dépollution. La ville était spectatrice, mais le collège souhaitait la méthode la moins pénalisante. "J’avais proposé que des piézomètres soient placés en bordure du site sur une servitude, mais c’est la méthode par capillarité qui a été choisie", a indiqué l’échevin Marc Bastin. "Ce qui empêche toute construction puisque des trous seront creusés à intervalles réguliers. De plus, vu que c’est une technique novatrice, on ne sait pas combien de temps cela va durer " La ville doit donc prévoir d’autres terrains pour les sociétés qui souhaitaient s’installer et demander une indemnisation. " La Défense a déjà fait une proposition d’indemnisation qui semble acceptable. Reste que ce sont aux avocats des deux parties de se pencher sur les dossiers." Le conseil communal, lui, a approuvé l’échange de deux terrains, pour les cinq entreprises concernées et le nouveau cahier de charge pour la zone C’. Afin de permettre aux entreprises qui échangent un terrain d’exercer leurs activités sur la zone C’, le nouveau cahier de charges autorise les activités d’artisanat, de service, de recherche, de distribution ou de petite industrie mais celles de type horeca y sont interdites.

L.Dm.

A Wavre, débutera bientôt la phase de réhabilitation de la zone B’ dans le zoning Nord qui a subi une pollution du pipeline de l’Otan. Ce n’est pas l’excavation qui a été choisie pour dépolluer le site, mais le drainage Ce qui bloque les terrains pour au moins 10 ans. Le dossier date de plusieurs années et a fait l’objet de de tractations ainsi que de divergences entre la Défense et la Région quant à la méthode de dépollution. La ville était spectatrice, mais le collège souhaitait la méthode la moins pénalisante. "J’avais proposé que des piézomètres soient placés en bordure du site sur une servitude, mais c’est la méthode par capillarité qui a été choisie", a indiqué l’échevin Marc Bastin. "Ce qui empêche toute construction puisque des trous seront creusés à intervalles réguliers. De plus, vu que c’est une technique novatrice, on ne sait pas combien de temps cela va durer " La ville doit donc prévoir d’autres terrains pour les sociétés qui souhaitaient s’installer et demander une indemnisation. " La Défense a déjà fait une proposition d’indemnisation qui semble acceptable. Reste que ce sont aux avocats des deux parties de se pencher sur les dossiers." Le conseil communal, lui, a approuvé l’échange de deux terrains, pour les cinq entreprises concernées et le nouveau cahier de charge pour la zone C’. Afin de permettre aux entreprises qui échangent un terrain d’exercer leurs activités sur la zone C’, le nouveau cahier de charges autorise les activités d’artisanat, de service, de recherche, de distribution ou de petite industrie mais celles de type horeca y sont interdites.

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