Des dizaines d’automobilistes flashés

Opération policière de grande envergure, mardi, dans la zone de police de la Mazerine. Pas moins de 35 policiers ont été mobilisés lors de l’opération baptisée Speed Day, organisée en collaboration avec le parquet de Nivelles.

Y. N.
Des dizaines d’automobilistes flashés

Opération policière de grande envergure, mardi, dans la zone de police de la Mazerine. Pas moins de 35 policiers ont été mobilisés lors de l’opération baptisée Speed Day, organisée en collaboration avec le parquet de Nivelles.

Objectif : contrôler, pendant une journée entière, la vitesse des automobilistes en des endroits clefs du territoire couvert par la zone de police, sur les trois communes de La Hulpe, Lasne et Rixensart.

Des contrôles répressifs appliqués avec une tolérance zéro : tous les automobilistes dépassant la limite de vitesse autorisée étaient flashés par la voiture banalisée de la police et étaient systématiquement interceptés quelques centaines de mètres plus loin.

Et malgré le fait que cette journée de contrôles ait été annoncée par la zone de police elle-même, nombreux sont les automobilistes qui se sont fait prendre.

Si certains étaient furieux de s’être fait flasher, d’autres se montraient plus philosophes. "On ne se rend pas toujours compte que l’on va plus vite que la limite autorisée", explique ainsi une automobiliste flashée à 61 km/h au volant de sa Volvo, dans la rue de La Hulpe, à Rixensart. "J’allais au travail et j’avais les yeux fixés sur la route plutôt que sur le compteur. Je n’étais pas attentive. Et voilà. Après une amende pour GSM au volant, ça commence à faire beaucoup mais c’est de ma faute et j’assume complètement."

Et l’automobiliste de poursuivre, sur le ton de la rigolade : "Je ne pourrais pas cotiser pour l’amicale de la police plutôt que de payer ces amendes ?"

Sur la journée, plusieurs dizaines d’automobilistes se sont fait prendre en infraction. Pas moins de 165 conducteurs se sont en effet fait flasher par le radar mobile et trois d’entre eux se sont vu retirer leur permis.

"Deux de ces retraits ont été réalisés dans une zone 30 à l’heure d’une rentrée d’école pour le premier et d’une sortie de classe pour le second !", confie l’inspecteur Thierry Charlier. Lequel déplore le nombre de procès-verbaux établis : "Les chiffres sont importants malgré le fait que la journée ait été annoncée . C’est comme dire aux automobilistes qu’on va les flasher et qu’ils ne fassent quand même pas attention".

Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...