Plus de 20 000 visiteurs aux Rencontres médiévales

Braine-le-Château Cette 24e édition a attiré un large public.

J. Br.
Plus de 20 000 visiteurs aux Rencontres médiévales

Tous les deux ans maintenant, c’est devenu une tradition à Braine-le-Château. Le temps d’un week-end, le village se transforme en un véritable bourg médiéval animé par un marché artisanal et une multitude de jongleurs, musiciens, archers, magiciens, échassiers, alchimistes et autres saltimbanques. Une foule d’animations qui font toujours recette puisque les visiteurs se sont présentés en masse. "Quand on fait le bilan, il est plus que positif, se réjouit Anaïs Delmée, membre du comité organisateur. Bien sûr, nous sommes toujours tributaires de la météo mais la journée du samedi fut magnifique. Je pense qu’on peut compter sur au moins 20 000 visiteurs !"

Une belle réussite, tout comme la "petite" nouveauté qui a plu au public. "Le petit plus, c’était ce tournoi organisé avec des chevaliers. Les joutes ont attiré du monde et le spectacle était toujours complet tant le samedi que le dimanche."

Les organisateurs l’avaient annoncé : en raison de la menace terroriste, les mesures de sécurité avaient été renforcées. Mais il semblerait que cela n’ait pas posé le moindre problème aux visiteurs. "Je pense que les gens commencent à avoir l’habitude de ces normes de sécurité, continue Anaïs Delmée. Ils sont compréhensifs et ils savent bien qu’on ne fait pas ça pour les embêter".

Un quart de siècle dans 2 ans

A ce niveau également, les Rencontres médiévales sont un beau succès puisqu’aucun incident n’a été signalé. Et cette 24e édition à peine terminée, il est déjà temps pour les organisateurs de se pencher sur la prochaine qui sera spéciale et marquera le quart de siècle d’existence de l’événement. "Je pense qu’on aura encore un programme étoffé avec pas mal de surprises. C’est certain qu’on pense toujours à ce qu’on peut améliorer en vue de la prochaine édition mais on va tout de même prendre un peu de temps pour nous reposer maintenant", conclut avec le sourire Anaïs Delmée.