Moins de tués sur les routes brabançonnes

Brys Jérôme
Accident à Ans
Accident à Ans ©Bruno Devoghel

Le baromètre de l’Institut belge pour la sécurité routière est positif pour ce premier trimestre 2017.Les routes brabançonnes wallonnes sont-elles plus sûres ? La question reste ouverte, mais ce qui est certain, c’est que le nombre de tués sur nos routes est en diminution par rapport au premier trimestre de 2016.

D’après le dernier baromètre de la sécurité routière de l’IBSR (Institut belge pour la sécurité routière), il y a eu quatre tués en moins sur les routes de la Jeune Province au cours du premier trimestre 2017 par rapport à la même période en 2016. Le nombre d’accidents corporels a également baissé.

Au niveau national, le nombre de tués a sensiblement diminué (de 133 à 113 tués). Le nombre d’accidents corporels a également baissé, mais de manière moins nette : -1,6 %, soit 143 accidents en moins.

Pour en revenir au Brabant wallon, le nombre de tués dans les accidents de la route est passé de 7 à 3 au cours du premier trimestre. Il a ainsi égalé le niveau plancher de 2015 et 2010. Dans le même temps, le nombre d’accidents corporels a baissé de 8,6 %, passant de 255 à 233 accidents. Ce chiffre est le niveau le plus bas jamais atteint par le Brabant wallon.

Depuis 2008, le nombre d’accidents corporels ne cesse de diminuer. Il y a neuf ans, on enregistrait un nombre record de 320 accidents au premier trimestre. Depuis, la diminution est significative passant à 249 en 2013 et donc à 233 l’année dernière.

Entre le premier trimestre 2016 et le premier trimestre 2017, le nombre d’accidents corporels impliquant un piéton est également en diminution de 5,6 % passant de 36 à 34.

Le point noir : les accidents impliquant un cycliste

Malgré ce beau tableau, le gros point noir concerne les accidents impliquant un cycliste. Si au premier trimestre 2016, on en dénombrait 6, cette année, à la même époque, ce chiffre grimpe à 25, soit une augmentation de 316,7 % ! Enfin, on notera que le nombre d’accidents de moto est stable : 17. "Ces chiffres encourageants doivent toutefois être pris avec précaution étant donné qu’ils se rapportent à une période de seulement trois mois et leur évolution, parfois saccadée, complique l’interprétation des résultats", précise l’IBSR.

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