Chaumont-Gistoux: un permis unique demandé pour le site "Hoslet"

Laurent Saublens
Chaumont-Gistoux: un permis unique demandé pour le site "Hoslet"

Une enquête publique est en cours pour une régularisation de la sablière.Les affiches jaunes sont apparues du côté de la sablière de Chaumont-Gistoux. Et tout le monde sait bien qu’il s’agit d’une enquête publique. Oui mais, à ceux qui croyaient qu’il pourrait s’agir de la demande de permis unique pour l’ensemble du projet concernant l’exploitation du site "Hoslet", ils devront encore patienter un peu car, cette fois, il s’agit plutôt d’un dossier de régularisation qui permettra à l’exploitant, par Viabuild Beton en Asfalt, de maintenir la viabilité de son entreprise jusqu’à l’obtention espérée du permis principal et complet.

Pas question dès lors du déménagement des installations du centre de Gistoux vers la carrière, ni de la future bretelle pour rejoindre l’E411, mais bien d’une demande qui vise à la modification du relief du sol de la sablière (continuation du remblaiement), avec régularisation de son emprise totale effective et clarification de l’aspect du site de la sablière à l’issue de son exploitation, l’extension des capacités de regroupement, tri, prétraitement, récupération et valorisation des déchets inertes, le forage et l’exploitation d’une prise d’eau ainsi que différentes modifications ou suppressions ou adaptations pour le chemin de Mettemembrûlé. L’enquête débute ce lundi 11 mars et s’étendra jusqu’au 26 mars prochain.

Des tables rondes organisées

Dans ce cadre, il n’est pas exigé au demandeur de produire une étude d’incidences environnementales, ce qui ne sera pas le cas pour le dossier complet.

Dans ce cadre, la commune de Chaumont-Gistoux devra rentrer un avis mais le dernier mot reviendra cependant au fonctionnaire délégué de la Région wallonne, seul habilité à décider d’octroyer ou non ce permis unique. Ce qui ne veut pas dire que le dossier ne déclenchera pas une série de remarques et d’interpellations de la part de la population et des riverains, soucieux de leur bien-être même si, depuis deux ans maintenant, des tables rondes sont organisées entre un comité de riverains, les autorités et les différents exploitants, pour limiter les nuisances en tout genre et échanger sur l’exploitation.Saul