Aurait-on pu mieux résister aux inondations? Pour le bourgmestre de Grez-Doiceau, il faut rester réaliste: "Même avec un bassin d’orage, on aurait été submergés!"

Alain Clabots, le bourgmestre, estime qu’il n’y avait pas grand-chose à faire de plus.

placeholder
© Geerts
Jeudi, c’était l’apocalypse dans les rues de Grez-Doiceau, noyées sous plus de cinquante centimètres d’eau. Quelques jours après la catastrophe, l’heure est au bilan. Et la question que tout le monde se pose, c’est de savoir si on aurait pu éviter...

Cet article est réservé aux abonnés

Profitez de notre offre du moment et accédez à tous nos articles en illimité