Le chiffre est le résultat de quatre actions réalisées depuis le début du mois.

Les forces de l’ordre ne chôment pas durant les vacances d’été pendant que de nombreux Bruxellois profitent de jours de repos. Alors que la mi-août n’est pas encore passée, les bikers de la police Bruxelles Capitale-Ixelles ont rédigé plus de 1 200 P.-V. dans le pentagone depuis le début du mois. Le chiffre impressionnant a été réalisé lors de quatre actions dites de convivialité. On ne compte donc pas dans ce résultat le travail quotidien des bikers du centre-ville.

Des faits problématiques

"Près de 1 273 infractions diverses ont été sanctionnées par nos policiers à vélo lors de ces quatre moments. Le message est clair pour les usagers de la route qui ne respectent pas les règles car une ville agréable est notre priorité", indique la zone.

Les faits les plus problématiques concernent le stationnement. Celui sur les trottoirs arrive en tête du classement sur les quatre actions de ce mois. "Ce qui vient ensuite, c’est le stationnement dans les zones de livraison ou sur les pistes cyclables. En réalité, ces deux infractions sont pratiquement au même niveau. C’est le cas à chaque action réalisée dans le pentagone", explique Sandra De Tandt de la zone de police bruxelloise. La circulation des véhicules sur les bandes de bus pour dépasser ou rouler plus vite est également souvent observée, précise Joël Dekeyzer, commissaire divisionnaire au service trafic à Bruxelles Capitale-Ixelles.

Plus de travail pendant la nuit

Les différentes actions de la police ont eu lieu entre 17 h et minuit. La mission est généralement assurée par un inspecteur principal et un agent. Le duo arpente le centre-ville durant la soirée, un moment sur lequel la zone de police doit encore travailler, comme le confirme Joël Dekeyzer. Il raconte que les policiers en mission le soir sont plus appelés pour des interventions liées à des bagarres, par exemple, et n’ont pas le temps de s’occuper uniquement de la circulation. "On observe que la journée ça commence à être plus ou moins ordonné dans le centre-ville. On remarque, par contre, que la soirée c’est un peu plus la pagaille. Les bikers sont moins présents à ce moment-là. Il y en a qui le savent et se disent ; allez hop on y va. Cela concerne des gens qui sortent ou des taxis par exemple. On fait ces actions de convivialité à l’improviste pour surprendre ceux qui veulent abuser. On va continuer à en faire", complète le policier.