La future caserne devrait être construite juste à côté du commissariat de police.

La situation des hommes du feu de Tubize va-t-elle bientôt s’améliorer ? C’est en tout cas la direction que cela semble prendre. Si depuis quelques mois, des travaux ont été effectués, notamment pour remettre la caserne aux normes incendies, sa localisation est loin d’être idéale, elle qui se trouve en zone… inondable ! Un comble pour des pompiers.

Mais voilà, les autorités communales travaillent pour déménager tout ce beau monde vers une vraie caserne digne de ce nom et les choses bougent en coulisses. "Plusieurs terrains sont intéressants et nous sommes en négociation avec le propriétaire de l’un d’entre eux", avoue Michel Januth, le bourgmestre.

Il faudra encore un peu attendre

Et ce fameux terrain, il se situe… juste à côté du commissariat de police. Quoi de plus logique au final que de former un grand pôle dédié à la sécurité, un peu à l’image de ce qu’a fait la Ville de Nivelles ? "Un budget de 100 000 euros a été alloué à l’auteur de projet qui devrait nous rendre ses conclusions d’ici le mois de juin. Installer une nouvelle caserne à cet endroit a tout son sens. Cela permettrait de faire des économies d’échelle pour les manœuvres et pour le stationnement des véhicules. De plus, la zone de police dispose d’une propriété très large et très vaste qui va bien au-delà du périmètre qui est actuellement utilisé. Il existe encore plus d’un hectare de terrain qui pourrait servir de zone de manœuvres ou de parking et qui pourrait être utilisé par la zone de secours."

Mais comme tout projet de cette ampleur, cela ne va pas se faire d’un coup de claquement de doigts. Il faudra encore un peu attendre avant que cela ne devienne une réalité et un soulagement pour les hommes du feu. "De gros travaux sont prévus prochainement pour la caserne actuelle. Maintenant, on sait aussi que construire des infrastructures de ce type, cela prend du temps. J’espère quand même que cela ne va pas mettre quinze ans à se réaliser comme ce fut le cas pour l’école de Saintes", conclut le maïeur tubizien.