Brabant Kazakar permet aux utilisateurs de trouver plus facilement une place de parking libre.

Trouver une place de parking n’est pas forcément toujours évident en Région bruxelloise. L’objectif de l’application Kazakar est justement de permettre de trouver facilement un emplacement pour se stationner.

Cette application française est aujourd’hui disponible à Bruxelles. Elle a démarré fin 2016 à Paris. Deux villes qui sont assez semblables en matière de mobilité pour le créateur de l’application Kazakar, Brice Feldis : "Je pense que le problème du stationnement est propre à toutes les grandes villes, mais pas seulement. On est en tout cas dans ce registre avec Bruxelles."

L’idée est née sur le principe de communauté, comme d’autres applications participatives qui se développent actuellement. "Je suis un grand utilisateur de Waze. C’est une application GPS que les utilisateurs peuvent améliorer en indiquant, par exemple, les bouchons dans lesquels ils se trouvent. J’ai voulu m’en inspirer pour ce qui concerne le stationnement des véhicules", explique Brice Feldis.

Cette nouvelle appli fonctionne donc, principalement, sur l’apport des utilisateurs pour informer la communauté quant à la situation du stationnement bruxellois. "Par exemple, on peut indiquer qu’une place est disponible quand on la quitte", raconte Brice Feldis.

Gratuite pour le moment

L’application est entièrement gratuite pour les utilisateurs, même si une partie premium devrait voir le jour. "L’idée, c’est vraiment la communauté et donc la gratuité. La partie premium concernera des aspects plus pratiques", justifie Brice Feldis. Le créateur espère aussi se développer sur d’autres réseaux sociaux, et notamment Twitter, en compilant les alertes pour prévenir les utilisateurs.

Kazakar compte pour le moment 12 000 suiveurs, mais à Bruxelles cela vient de démarrer, comme l’explique Brice Feldis : "Pour Bruxelles, on commence maintenant et l’on essaie de se faire connaître sur les réseaux. Pour créer une communauté, il faut une certaine visibilité."

L’objectif à long terme, à Bruxelles, est d’atteindre entre 80 000 et 100 000 suiveurs pour créer une communauté assez large afin de bien diffuser les informations. "Cela peut paraître beaucoup, mais c’est assez peu à la fois. On doit construire un réseau fluide pour que l’information circule rapidement et simplement", raconte Brice Feldis.

Kazakar espère également lever des fonds assez rapidement afin de continuer à se développer. L’idée est aussi d’installer quelqu’un sur le terrain pour améliorer les services des utilisateurs.