A la veille du 21 juillet et de la venue de Laurent et de Claire, la Ville annonce son retour prochain !

Wavre entend valoriser son patrimoine. Le collège communal va ainsi réhabiliter la statue qui trônait naguère sur la place Bosch. A l’initiative de l’échevine de la Culture, Françoise Pigeolet, elle connaîtra une deuxième jeunesse. Le monument connu comme… "Statue de la Liberté" fut conçu par le sculpteur limelettois Charles van Oemberg et offert par la Ville en 1859 en l’honneur de Léopold Ier et des Wavriens impliqués dans les combats de 1830 pour l’indépendance. Lors de la rénovation de la place Bosch, dans les années 2000, la statue fut stockée à divers endroits. Elle se trouve toujours dans le parc de l’hôtel du Gouverneur. Si elle y reflète sans doute une certaine identité (néo) provinciale, les autorités wavriennes ont estimé qu’il fallait retrouver une place de choix pour cet objet majeur de fierté locale. D’autant plus qu’il apparaît que les Wavriens ont quelque peu oublié la valeur historique et originelle de la statue. La Ville va dès lors fédérer les énergies. "Car tous les Wavriens seront sollicités à s’investir activement dans le projet…"

Appel aux témoignages photographiques

Et ce avec l’appui de l’ASBL Vasari qui lance un appel aux témoignages photographiques. "La statue est en mauvais état aujourd’hui… et toutes les ‘preuves’ photographiques seront bonnes à prendre pour rendre sa superbe à l’œuvre". Dans un second temps, une campagne de financement participatif sera lancée par l’ASBL pour récolter les fonds nécessaires à la rénovation. Soit un budget d’environ 30 000 € dont la Ville financera un tiers à côté de divers sponsors et mécènes. Les dons seront déductibles fiscalement et donneront droit à de jolies contreparties comme on en connaît sur des sites comme kisskissbankbank (pressenti pour le financement participatif). Précision : Wavre ne vise non pas une restauration muséale mais une reconstitution historique et esthétique de la statue.

Un mot de l’ASBL Vasari : créée en février 2017, elle veut permettre aux jeunes diplômés et aux stagiaires dans les métiers liés au patrimoine de faire leurs premières armes, encadrés par des professionnels.