Maisons de repos : "Tout n’est pas mis en œuvre pour éviter que ce qu’on a vécu ne se reproduise"

Karine Lalieux, présidente du CPAS de la Ville de Bruxelles dresse un premier bilan de la crise pour anticiper une deuxième vague.

Maisons de repos : "Tout n’est pas mis en œuvre pour éviter que ce qu’on a vécu ne se reproduise"
Alors que le nombre de contaminations repart à la hausse, le CPAS de la Ville de Bruxelles tente en interne de tirer des leçons de la crise pour anticiper une éventuelle deuxième vague. Le premier constat de sa présidente Karine Lalieux (PS) est sans appel : "L’impréparation des autorités, particulièrement dans les niveaux de pouvoir supérieurs....

Cet article est réservé aux abonnés

Profitez de notre offre du moment et accédez à tous nos articles en illimité