Le MR veut un moratoire d'un an sur la zone basses émissions à Bruxelles

L'opposition libérale demande dans la foulée un meilleur soutien financier pour les personnes visées par ces interdictions via une revalorisation des primes Bruxell'air et LEZ.

Le MR veut un moratoire d'un an sur la zone basses émissions à Bruxelles
©BELGA
Belga

Vu la crise économique générée par la pandémie de coronavirus, l'opposition libérale en Région Bruxelles-Capitale voudrait voir le gouvernement reporter d'un an les prochaines interdictions liées à la zone basses émissions (low emission zone, LEZ). Sans remettre en cause l'utilité de la LEZ et son impact positif sur la qualité de l'air, le MR bruxellois demande de reporter d'un an (de 2022 à 2023) la prochaine vague d'interdictions des véhicules les plus polluants.

"Par ce moratoire nous voulons d'une part soulager les Bruxellois qui paient déjà le prix fort de la crise sur le plan social et économique, et d'autre part, donner une occasion au gouvernement bruxellois de corriger les (trop) nombreux dysfonctionnements de la zone de basses émissions", expliquent les députées Anne-Charlotte d'Ursel et Alexia Bertrand qui ont déposé une proposition de résolution en ce sens devant le parlement bruxellois.

L'opposition libérale demande dans la foulée un meilleur soutien financier pour les personnes visées par ces interdictions via une revalorisation des primes Bruxell'air et LEZ.