Incendie mortel à Anderlecht : un seul lit en soins intensifs disponible hier soir à Bruxelles

"Cette situation aurait pu avoir de lourdes conséquences", a déploré la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden.

M. L.

Les autorités locales et fédérales sont descendues sur les lieux de l'incendie mortel survenu ce matin rue Heyvaerts à Anderlecht. La ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden en a profité pour rappeler l'importance du respect des mesures sanitaires actuelles. En effet, selon la ministre, il n'y avait qu'un seul lit de libre aux soins intensifs à Bruxelles. "Cette situation aurait pu avoir de lourdes conséquences", a-t-elle déploré.

"Nous avons été obligés de nous rendre à l'évidence. Nos hôpitaux sont surchargés et les unités de soins intensifs ont presque atteint leur limite. Ce genre d'incidents peut nous amener à manquer de lits et les patients devront être transportés vers d'autres hôpitaux à proximité. Tirons-en les leçons et faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour alléger la pression sur notre système de soins de santé."

Annelies Verlinden appelle donc une nouvelle fois chacun à respecter les mesures et à faire preuve de solidarité : limiter les contacts, éviter autant que possible les déplacements, se laver les mains, télétravailler, etc. "Chacun connaît désormais les règles à respecter. Elles peuvent sauver des vies. Ce n’est pas de la fiction mais la réalité."