Après la sensibilisation, place aux contrôles: la police bruxelloise sanctionnera les infractions liées au CST dès le 1er novembre

Dès le 1er novembre, la police bruxelloise sanctionnera les éventuelles infractions liées au CST.

Après la sensibilisation, place aux contrôles: la police bruxelloise sanctionnera les infractions liées au CST dès le 1er novembre
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La police de la zone Bruxelles-Capitale/Ixelles a annoncé, mercredi, qu'elle mène actuellement des patrouilles "proactives" concernant l'application du Covid Safe Ticket (CST). La police sensibilise les gérants des lieux où le CST est exigé à contrôler que chaque personne qui accède au lieu le présente. Dès le 1er novembre, elle sanctionnera les éventuels manquements. L'application du CST a été élargie en région bruxelloise depuis le 15 octobre, mais est contestée par des citoyens et certaines associations de protection des droits humains. "Il y a une période de sensibilisation depuis le 15 octobre, jusqu'au 31 octobre. À partir du 1er novembre, cette phase de sensibilisation sera suivie d'une phase de contrôle", a expliqué la zone de police Bruxelles-Capitale/Ixelles.

"Compte tenu de la situation sanitaire actuelle, nous assurerons des patrouilles proactives sur le territoire de notre zone de police aux endroits où le CST doit être présenté. Nos patrouilles vérifieront sur place si les contrôles d'accès CST sont effectués correctement. Une amende possible de 50 à 2.500 euros est prévue pour les organisateurs et de 50 à 500 euros pour les visiteurs qui ne respectent pas les règles", a-t-elle exposé.

Le 15 octobre, la présentation du CST, certificat de vaccination contre le Covid, a été élargie en région bruxelloise aux établissements du secteur culturel et horeca, aux clubs de sport, aux discothèques, et à d'autres lieux encore. L'objectif de cette mesure est de ralentir la propagation du Covid-19 tout en maintenant la vie économique et sociale.

Néanmoins, celle-ci est vivement critiquée par une partie de la population. Actuellement, deux recours ont été introduits en justice en vue de suspendre l'application de la mesure, notamment pour infractions au Règlement général sur la protection des données (RGPD) et pour entrave aux libertés individuelles, considérée comme excessive par rapport à l'objectif sanitaire poursuivi.

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