Afin de réduire la propagation de l'épidémie et protéger les résidents fragiles, la région bruxelloise a décidé d'interdire toutes les visites qui ne sont pas considérées comme essentielle dans l'ensemble des services résidentiels (qui accueillent des personnes 24h/24h), ce qui comprend les maisons de repos, annonce mercredi le cabinet du ministre bruxellois de la santé Alain Maron.

Il revient au directeur de l'institution de juger du caractère essentiel de la visite.

Sont considérées comme visites essentielles :

o les visites du médecin ou d’une équipe médicale ;

o les visites des services d'inspection ;

o les proches dans certains cas précis (fin de vie, déplacement vers un hôpital, état de crise du résident, …). Le directeur de l’institution juge du caractère essentiel de la visite.

Toutes les autres visites sont donc interdites.

o Les volontaires ne sont pas considérés comme des visites essentielles;

o Les visiteurs qui présenteraient des symptômes ou seraient malades (quels que soient les symptômes ou la maladie) ne peuvent pas bénéficier de ces visites essentielles;

o La tenue d’un registre de visites est obligatoire. Celui-ci doit reprendre les coordonnées des visiteurs (nom, prénom, adresse de domicile et téléphone);

o La visite des enfants de moins de 12 ans est interdite.

Les restrictions de visite sont d’application jusqu’au 31 mars et pourront être prolongées en fonction de l’évolution de la situation.

Des mesures seront également d'application pour les services non résidentiels (centres de jour pour personnes âgées, pour personnes handicapées, santé mentale), pour le secteur des soins et des aides à domiciles et pour le secteur ambulatoire (centres de planning familial, maisons médicales). Elles seront précisées dans la journée de mercredi.