La décision, prise le 26 septembre dernier, de fermer les cafés bruxellois à 23 heures, et de maintenir les restaurants ouverts jusqu'à une heure du matin, s'était accompagnée d'une autorisation d'ouverture jusqu'à une heure des cafés servant des petits repas à titre complémentaire (croque-monsieurs, sandwiches, tapas, etc.) en fonction de leur code NACE (56.102) repris dans l'arrêté.

Celui qui a été publié jeudi ne fait plus référence à ces codes NACE. Selon le cabinet du ministre-président, c'est un choix qui a été fait pour éviter toute confusion, certains cafés étant classés selon deux codes NACE différents.

Les restaurants y sont définis comme des "établissements accessibles au public ayant pour vocation à titre principal de préparer et/ou de mettre à disposition du public des repas prêts à consommer sur place ou à emporter".

Les cafés, bars, salons de thé et autres lieux de consommation de boissons sont définis comme des "établissements accessibles au public ayant pour vocation la consommation sur place de boissons alcoolisées ou non alcoolisées y compris lorsque cette activité est accessoire. Sont notamment visés les cafés, les bars, les débits de boisson, les salons de thé, les buvettes et tout autre lieu proposant la consommation sur place de boissons alcoolisées ou non alcoolisées".