Dès demain, le port du masque ne sera plus obligatoire partout à Bruxelles. Mais le virus est toujours bien présent et les mesures de distanciation sociale toujours nécessaires. “On compte sur le bon sens citoyen et on espère que cette période durant laquelle le masque était obligatoire a permis à chacun d’avoir le réflexe d’avoir un masque sur soi et de le mettre lorsqu’il y a beaucoup de monde”, indique le cabinet du ministre-Président Rudi Vervoort (PS).

Si certains bourgmestres regrettent la levée de l’obligation généralisée, notamment pour des raisons de clarté des règles imposées, nombre d’entre eux ont déterminé une série de zones très fréquentées dans lesquelles le port du masque restera obligatoire après le 1er octobre. Dans la majorité des communes bruxelloises, ces zones sont les mêmes que celles établies en juillet, avant que l’obligation ne vaille pour toute la Région. Les rues commerçantes, l’enceinte des marchés et les abords des écoles sont ainsi concernés. À Auderghem, les plaines de jeux font également partie de la liste.

Dans certaines localités, seules quelques artères sont touchées. À Koekelberg, il s’agit par exemple de la chaussée de Gand et des alentours de la station Simonis. À Woluwe-Saint-Pierre, l’arrêté de police porte sur les quartiers Montgomery, Sainte Alix et Stockel. Il a été étendu au rond-point de l'Europe et au quartier du centre (autour de la place des Maïeurs). À Molenbeek, il porte sur la chaussée de Gand, la chaussée de Ninove et la rue de Ribaucourt.

D’autres communes ont établi une liste de plusieurs dizaines d’artères. C’est par exemple le cas d’Evere et de Schaerbeek (rue de Brabant, place Liedts, chaussée de Helmet, place Verboekhoven, places de la Reine et Dailly, etc.). À Saint-Josse, sont concernées la place Bossuet, la place Saint-Josse, la place Houwaert, la place Rogier, la place Madou, la chaussée de Louvain, la chaussée d’Haecht, la rue Verbist, la rue Willems, la rue du Méridien, la rue de Brabant et la rue du Progrès. À Bruxelles-Ville, une carte reprend les artères où l’obligation perdure. Il s’agit principalement de zones du centre-ville, du boulevard Anspach à l’avenue Louise.