Malgré cela, et en raison de la situation sanitaire en Belgique et la fermeture des frontières, l'absence de visiteurs étrangers a un impact indéniable puisque avant la crise, le parc enregistrait 1.000 réservations pour une journée normale. Installé sur le plateau du Heysel à Bruxelles, le parc a principalement reçu ce lundi la visite de familles et des enfants en raison de l'allongement des vacances de printemps. Ce congé prolongé "est une belle surprise. Mais l'année dernière, les mesures corona n'ont pas été aussi positives pour nous. Bruxelles était considérée comme une ville à risque et les gens allaient à la côte ou dans les Ardennes. Peut-être que cela va changer cette année", espère le directeur, Thierry Meeùs.

Le parc espère attirer davantage de Belges, car le renouveau du tourisme est encore loin d'être acquis. Normalement, les trois quarts des visiteurs viennent de l'étranger. "Au cours de la dernière année, nous avons enregistré une baisse de 84 % du nombre de visiteurs", indique M. Meeùs.

Grâce à un accord à long terme avec la ville de Bruxelles, l'avenir de Mini-Europe est désormais assuré. Dès la fin du mois de juin, le parc présentera un certain nombre de rénovations et de nouvelles particularités.