L'association belge des chauffeurs de limousine ne comprend pas pourquoi une telle différence de traitement existe entre les LVC et les taxis

"Pour les différents gouvernements, la licence doit correspondre au siège social de la société. Donc, une licence bruxelloise pour une société basée à Bruxelles, une licence wallonne pour une société basée en Wallonie et une licence flamande pour une société basée en Flandre. Or, beaucoup de chauffeurs ont une société basée dans une des trois régions du pays mais possèdent une licence d’une autre région. C’est là que se situe le gros problème… En effet, les chauffeurs LVC n’ayant pas de licence bruxelloise (mais bien une wallonne et/ou flamande) et dont la société a son siège à Bruxelles n’ont pas droit à une prime à Bruxelles", dénonce l'association belge des chauffeurs de limousine, qui rappelle que "ces sociétés paient des impôts et sont laissés pour compte".

L'association déplore que ces sociétés soient menacées de faillite puisqu’aucune aide ne leur est accordée, tant de la part du gouvernement bruxellois que du gouvernement wallon et du gouvernement flamand. Elle ne comprend pas pourquoi une telle différence de traitement existe entre les LVC et les taxis. "Nous demandons au gouvernement que tous ces chauffeurs LVC puissent obtenir cette prime quel que soit le lieu où se trouve le siège social de leur société. Ceci vaut aussi bien pour les indépendants complets et les indépendants complémentaires."