Bruxelles

Pour la N-VA, la responsabilité finale des événements doit revenir à la nouvelle bourgmestre de Molenbeek.

La section bruxelloise de la N-VA a réagi à la sortie du nouveau ministre de l'Intérieur Pieter De Crem (CD&V), qui plaide pour une fusion des six zones de police de la capitale. Selon la régionale bruxelloise N-VA, c'est avant tout la gestion de la situation par la bourgmestre de Molenbeek Catherine Moureaux (PS) qui doit être remise en question.

“Pieter De Crem considère que l’intervention inadéquate de la police le soir du Nouvel An est une erreur d’appréciation, or ce n’est pas la police qui doit être visée mais bien la bourgmestre. La responsabilité finale doit lui revenir. Les raisons précises de ce qui a fait défaut le soir du Nouvel An doivent encore être déterminées par le Comité P”, explique la députée Cieltje Van Achter.

“Mais là où nous rejoignons le ministre De Crem, c’est qu’il est nécessaire de fusionner les six zones de police avec une seule unité de commandement pour l’ensemble de la Région bruxelloise. C’est une chose que la N-VA demande depuis longtemps. C’est la seule réponse à apporter pour éviter le chaos vécu le soir du Nouvel An. Cette fusion est du ressort des politiques bruxellois”, conclut-elle.