Objectif : que les agents de la propreté ne s’arrêtent pas aux limites des communes.

Sur les zones frontalières entre deux communes, les agents communaux de la propreté s’arrêtent à la limite de leur territoire. Pour éviter ces quiproquos, les communes de Saint-Gilles et Ixelles ont décidé, à l’initiative des échevins de la Propreté Yasmine Nekhoul (PS) et Nabil Messaoudi (PS), de répartir clairement les rues autour de l’église de la Trinité et le long de la chaussée de Waterloo. Concrètement, un agent de la propreté poursuivra son balayage sur toute la rue, au-delà des frontières communales stricto sensu.

L’intérêt collectif

Par ailleurs, les deux édiles ont listé une série de collaborations qui tendent à améliorer la propreté dans leurs voiries communales. Par exemple, deux à trois fois par an, des actions communes de nettoyage de graffitis seront réalisées, notamment sur la place de la Trinité. Des équipes de deux agents lutteront également contre les dépôts clandestins sur les zones communes. En fonction de l’endroit, l’agent assermenté verbalisera sur base de son règlement général de police.

"Les Bruxellois sont encore très attachés aux communes, qui offrent des services de proximité en phase avec les spécificités du quartier", explique Yasmina Nekhoul. "Mais les frontières communales créent parfois des situations absurdes et ce travail en commun est mis en place pour les résoudre de manière efficace et concrète."

Et son collègue ixellois Nabil Messaoudi de poursuivre : "La qualité de vie dans les quartiers passe surtout par des rues propres. En associant leurs forces, Ixelles et Saint-Gilles vont dans le sens de l’intérêt collectif."