Cette décision entre dans le cadre des mesures complémentaires à celles arrêtées par le ministre de l'Intérieur afin de limiter la propagation du coronavirus, et qui ont déjà fait l'objet d'une communication samedi du gouvernement bruxellois.

La Ville de Bruxelles avait déjà pris une interdiction de prostitution le 28 septembre, pour une durée indéterminée, mais le Conseil d'Etat l'avait suspendue le 9 octobre au motif qu'elle ne relevait pas des compétences d'une autorité locale.

Selon les termes de l'arrêté, l'interdiction a été prise en considérant "que le virus COVID-19 peut également se transmettre par voie de contact ; que l'activité de prostitution nécessite par nature des contacts physiques étroits, rapprochés et répétés avec des personnes successives différentes lors desquels le respect des gestes barrière est mis à mal ; qu'une telle activité est à grand risque dans le cadre d'une pandémie."