Les expulsions domiciliaires avaient été interdites une première fois lors de la première vague de la pandémie. La mesure qui vise à protéger les locataires précarisés par la crise sanitaire avait été répétée durant la deuxième vague. Elle arrivait à échéance le 1er mars. L'exécutif bruxellois réuni jeudi a décidé de la prolonger une nouvelle fois.

Toutes les décisions judiciaires et administratives ordonnant une expulsion de domicile seront automatiquement suspendues jusqu'au 31 mars, à l'exception des expulsions justifiées par un péril grave et imminent pour la sécurité publique.

Le loyer restera toutefois dû pendant la période temporaire d'interdiction des expulsions.