"Nous sommes agréablement surpris par l'affluence. Vu que nous autorisons un maximum de 100 personnes par créneau horaire, les visites sont étalées sur toute la journée et nous nous assurons constamment, grâce à un décompte des personnes quittant le musée, qu'il n'y a jamais plus de 450 visiteurs à l'intérieur en même temps. Ce n'était donc jamais bondé", a indiqué le directeur de l'institution, Guido Gryseels.

Pour visiter le musée, il faut réserver en ligne. Les personnes qui n'auraient pas réservé au préalable sont autorisées à rentrer uniquement si les limites de fréquentation n'ont pas été atteintes durant la tranche horaire.

Dès la fin de cette semaine, des panneaux explicatifs informeront le grand public sur la manière dont le coronavirus affecte la biodiversité en Afrique, a par ailleurs annoncé le directeur. Les singes et les félins, par exemple, sont particulièrement sensibles au SARS-Cov-2. Les visiteurs découvriront en outre comment le système des soins de santé est organisé en Afrique et seront éclairés sur la manière dont les maladies infectieuses telles que le coronavirus y sont prises en charge.