La décision a été prise à l'issue d'une assemblée du personnel, explique le syndicat chrétien ACV/CSC. Le personnel n'avait pas l'intention de servir les repas lundi soir et la direction était à la recherche d'une solution. Des policiers pourraient être appelés en renfort. Selon le syndicat, le membre du personnel agressé par le détenu souffre d'une fracture de la jambe. Ses collègues avaient décidé de passer en service minimum afin de témoigner de leur solidarité. Un mouvement de grève a finalement débuté. Il devrait durer 24 heures.

Le syndicat a rappelé les conditions de travail difficiles au sein d'une prison accueillant 879 détenus, notamment compte tenu des mesures corona.