La fin du parcours d’un combattant. Ce lundi, la commune d’Ixelles a enfin approuvé les 32 emplacements (dont 27 pour la 1re phase) destinés à accueillir les stations Villo. Entre trouver des emplacements publicitaires "compensatoires" et satisfaire les demandes des riverains, la tâche ne fut pas des plus aisées. "La publicité prend beaucoup de place, mais si on veut un réseau de vélos en libre-service, il faut "faire avec", explique-t-on pragmatiquement au service Mobilité de la commune. A Uccle, on se sent prisonnier d’une convention dont on n’a pas voulu. " A l’époque, les communes n’ont pas été concertées", précise Marc Cools (MR), échevin en charge de la Mobilité. "Ce qui explique qu’aucune d’entre elles n’a accepté de signer une convention tripartite avec la Région et Decaux. Ceci dit, je suis totalement d’accord sur le principe de Villo, mais pas sur la manière." Uccle est concernée par la 2e phase "optionnelle" de développement du système. " Notre commune est vaste et vu la politique de maillage de Villo, nous ne devrions pas accueillir énormément de stations. Heureusement, quelque part. Imaginez si nous avions eu 50 stations, où aurions-nous placé les 150 panneaux publicitaires qui les accompagnent ? " A noter que Schaerbeek et Etterbeek sont toujours en recours en annulation devant le Conseil d’Etat contre la décision du gouvernement bruxellois d’approuver cette fameuse convention.