Un tourisme moyen

La pleine saison a vraiment démarré tard cette année, confie Anne-Christine Otte, de la maison du tourisme Haute-Meuse. Aux alentours du 15 juillet seulement. Au niveau des hébergements, les réservations sont conformes aux moyennes habituelles. Les promenades ont la cote et le mot Ravel est de plus en plus connu !" "Pour l’instant, la saison se passe très bien, explique Olivier Pitance de Lesse Kayak. Cela a été plutôt calme entre Pâques et le 15 juin. Puis le soleil a été de la partie et jusqu’au 20 juillet l’affluence a été phénoménale. Cependant l’eau vient à manquer et il faudrait vraiment qu’il pleuve. La descente entre Houyet et Gendron a dû être fermée 5 jours à cause d’un manque d’eau."

Julien Van Espen

La pleine saison a vraiment démarré tard cette année, confie Anne-Christine Otte, de la maison du tourisme Haute-Meuse. Aux alentours du 15 juillet seulement. Au niveau des hébergements, les réservations sont conformes aux moyennes habituelles. Les promenades ont la cote et le mot Ravel est de plus en plus connu !" "Pour l’instant, la saison se passe très bien, explique Olivier Pitance de Lesse Kayak. Cela a été plutôt calme entre Pâques et le 15 juin. Puis le soleil a été de la partie et jusqu’au 20 juillet l’affluence a été phénoménale. Cependant l’eau vient à manquer et il faudrait vraiment qu’il pleuve. La descente entre Houyet et Gendron a dû être fermée 5 jours à cause d’un manque d’eau."

A l’archéoparc de Malagne (Rochefort), la perception de cette saison touristique 2010 est tout autre. "Nous avons noté une hausse des groupes scolaires en visite chez nous entre Pâques et la fin du mois de juin, explique le directeur Christian Limbrée. On ressent par contre un tassement au niveau des visiteurs individuels même si le début du mois de juillet n’était pas mauvais. Je pense qu’à ce niveau, nous ressentons seulement les effets de la crise économique. Sur place, les gens dépensent beaucoup moins."

Alors que la fête d’été de Malagne a déjà attiré près de 1 200 personnes, seulement 700 participants étaient présents à l’archéoparc ce 25 juillet. Un constat que partage Alain Petit, directeur de la maison du tourisme Val de Lesse. "Nous ressentons les effets de la crise avec un décalage dans le temps. Au niveau des hébergements, les opérateurs se rendent compte que les clients réservent tard mais annulent aussi souvent très tard. Cela dit les statistiques de fréquentation de notre bureau d’accueil augmentent de 8 % par rapport à l’an dernier." "Ce mois de juillet est équivalent à celui de l’an dernier, qui était plutôt moyen", explique Michel Vankeerberghen, du domaine des grottes de Han.

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