Brèves

L’hôpital universitaire de Gand est le premier au monde à utiliser une nouvelle technologie d’intervention sur les artères coronaires, qui libère une moitié de radiation en moins que les appareils de la génération précédente tout en conservant la qualité de l’image. Le personnel médical court également moins de risque de dispersion des rayons, a-t-on indiqué lors d’une conférence de presse. La salle de cathétérisme cardiaque utilise la technologie "AlluraClarity" de Philips. "Au cours de la coronarographie, un examen radiologique des artères coronaires (les vaissaux sanguins qui alimentent le muscle cardiaque) est réalisé par l’injection d’une substance de contraste, via un cathéter, dans les artères coronaires de l’aine ou du bras", a expliqué le professeur Yves Taeymans, chef du service de cardiologie invasive et interventionnelle. "Pour identifier les lésions coronaires et déterminer leur sévérité, nous devons les examiner sous tous les angles, et l’appareillage est très complexe."

Gand

Moins de radiation à l’hôpital

L’hôpital universitaire de Gand est le premier au monde à utiliser une nouvelle technologie d’intervention sur les artères coronaires, qui libère une moitié de radiation en moins que les appareils de la génération précédente tout en conservant la qualité de l’image. Le personnel médical court également moins de risque de dispersion des rayons, a-t-on indiqué lors d’une conférence de presse. La salle de cathétérisme cardiaque utilise la technologie "AlluraClarity" de Philips. "Au cours de la coronarographie, un examen radiologique des artères coronaires (les vaissaux sanguins qui alimentent le muscle cardiaque) est réalisé par l’injection d’une substance de contraste, via un cathéter, dans les artères coronaires de l’aine ou du bras", a expliqué le professeur Yves Taeymans, chef du service de cardiologie invasive et interventionnelle. "Pour identifier les lésions coronaires et déterminer leur sévérité, nous devons les examiner sous tous les angles, et l’appareillage est très complexe."