En bref

Les syndicats de ZF Wind Power Antwerpen ont réagi mercredi avec étonnement à l’annonce du nombre élevé de licenciements dans cette entreprise spécialisée dans les pièces détachées pour éoliennes. Cent trente-cinq personnes devraient perdre leur emploi, dont 85 ouvriers et 50 employés. Le siège principal, situé à Kontich, serait fermé et déménagerait vers Lommel. D’après Sofie Michiels, secrétaire du syndicat chrétien des employés LBC-NVK, il y a déjà eu précédemment une restructuration au sein de la direction et des cadres. "Il y avait des rumeurs selon lesquelles quelque chose se tramait, mais nous ne nous attentions pas à une telle conséquence." Mme Michiels ajoute que le secteur de l’éolien devrait être bénéficiaire sur le long terme, mais que pour l’heure le carnet de commandes n’est pas très rempli. "Apparemment, on estime qu’il n’est plus possible de jeter un pont sur la période de chômage économique pour les employés", bien que la limite pour l’utilisation de ce système ne soit pas encore atteinte, selon elle. Sa collègue de l’ACV Metea, pendant flamand de la CSC Metea, Nele Vanoevelen, la rejoint en ce qui concerne le malaise dans le secteur. "Mais nous croyons que si le marché rebondit, il y a encore beaucoup de potentiel", dit-elle. "On ne pourra pas diminuer le nombre de pertes d’emploi à zéro, mais nous espérons néanmoins sauver une partie des emplois menacés", a-t-elle conclu. La première réunion au sein du conseil d’entreprise dans le cadre de la loi Renault aura lieu le 8 mars prochain. (Belga)

Kontich

Les syndicats de ZF Wind Power Antwerpen surpris par l’importance de la restructuration

Les syndicats de ZF Wind Power Antwerpen ont réagi mercredi avec étonnement à l’annonce du nombre élevé de licenciements dans cette entreprise spécialisée dans les pièces détachées pour éoliennes. Cent trente-cinq personnes devraient perdre leur emploi, dont 85 ouvriers et 50 employés. Le siège principal, situé à Kontich, serait fermé et déménagerait vers Lommel. D’après Sofie Michiels, secrétaire du syndicat chrétien des employés LBC-NVK, il y a déjà eu précédemment une restructuration au sein de la direction et des cadres. "Il y avait des rumeurs selon lesquelles quelque chose se tramait, mais nous ne nous attentions pas à une telle conséquence." Mme Michiels ajoute que le secteur de l’éolien devrait être bénéficiaire sur le long terme, mais que pour l’heure le carnet de commandes n’est pas très rempli. "Apparemment, on estime qu’il n’est plus possible de jeter un pont sur la période de chômage économique pour les employés", bien que la limite pour l’utilisation de ce système ne soit pas encore atteinte, selon elle. Sa collègue de l’ACV Metea, pendant flamand de la CSC Metea, Nele Vanoevelen, la rejoint en ce qui concerne le malaise dans le secteur. "Mais nous croyons que si le marché rebondit, il y a encore beaucoup de potentiel", dit-elle. "On ne pourra pas diminuer le nombre de pertes d’emploi à zéro, mais nous espérons néanmoins sauver une partie des emplois menacés", a-t-elle conclu. La première réunion au sein du conseil d’entreprise dans le cadre de la loi Renault aura lieu le 8 mars prochain. (Belga)