Ces chiffres sont ceux qui circulent actuellement, mais l'impact que la Flandre subira sera supérieur à cela, affirme le ministre-président N-VA. "Nous pouvons partir du principe qu'on sera plutôt autour du 1% de PIB" perdu, indique-t-il.

Le Royaume-Uni et l'UE ont atteint in extremis un accord sur leurs relations futures à partir du 1er janvier, qui comporte entre autres un accord de libre échange sans aucun quota ni taxes douanières. Mais, comme le rappelle mardi Jan Jambon, cela ne veut pas dire que rien ne changera.

Des formalités administratives, "des procédures de surveillance et de contrôles, des obstacles techniques,..." vont venir s'ajouter, alourdissant les échanges commerciaux entre le Royaume-Uni et, par exemple, la Flandre.

On travaille à "limiter ces obstacles dans la mesure du possible", assure-t-il.

Globalement, le ministre-président flamand voit l'accord d'un bon oeil, mais pointe deux regrets: l'accord sur la pêche qui fera perdre à l'UE une partie de ses droits de pêche en eaux britanniques, et le fait que le Royaume-Uni quitte le programme Erasmus au profit de son propre nouveau "programme d'échange", ce qui laisse planer l'incertitude sur les possibilités pour les étudiants flamands d'intégrer temporairement des universités du Royaume-Uni.